Un dirigeant est cherché avant d'être rencontré. Sur LinkedIn, sur Google, dans ChatGPT, Claude, Gemini ou Perplexity, une image de vous existe déjà : elle est le résultat de ce que vous avez publié, de ce que d'autres ont dit, et de tout ce qui manque. La question n'est pas de savoir s'il faut s'en occuper, mais qui s'en occupe, et avec quelle méthode.
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Votre écosystème vous regarde
Clients, prescripteurs, institutionnels, journalistes, candidats, concurrents : chacun se fait une idée de vous et de votre entreprise en quelques minutes de lecture. Nous commençons par mesurer précisément ce qu'ils voient aujourd'hui.
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La voix du dirigeant porte plus loin que celle de l'entreprise
Sur LinkedIn, c'est le profil du dirigeant que l'on cherche, que l'on suit et auquel on répond, bien avant la page de l'entreprise. Bien tenue, cette voix devient la caisse de résonance de toute l'organisation.
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L'influence se construit, elle ne se décrète pas
La méthode vient de la cartographie d'écosystèmes : identifier les bonnes personnes, au bon poste, dans la bonne organisation, puis choisir ses sujets, son ton et ses moments. Rien n'est laissé à l'inspiration du dimanche soir.
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Une heure par semaine, pas une seconde carrière
Le rythme est calibré pour un agenda de dirigeant, l'IA prépare le terrain sans prendre votre voix, et le suivi individuel sur trois mois sert à tenir la cadence quand l'actualité reprend le dessus.
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Être compris et cité par les IA génératives
Vos interlocuteurs posent désormais leurs questions à une IA. Une présence structurée, cohérente entre votre profil, votre site et vos prises de parole, augmente vos chances d'être la réponse. C'est le GEO, appliqué à une personne et à son entreprise.
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Des règles du jeu claires
Ce que l'on dit, ce que l'on ne dit pas, qui relaie, comment on mesure en quinze minutes par mois : la formation se termine par vos règles, écrites et partagées avec vos relais internes.